Réunis en plénière ce mardi 31 mars 2026, les conseillers du Conseil National de la Transition (CNT), sous la présidence de Dansa Kourouma, ont adopté à l’unanimité la Loi de finances initiale (LFI) 2026.
Selon le rapporteur général, N’Gouamou Fabara Koné, les recettes sont projetées à 55 858,09 milliards GNF, en hausse de 27,06 %, dominées par le budget général (95,67 %). Les dépenses atteignent 64 181,36 milliards GNF, en progression de 18,30 %, soit près de 16 % du PIB.
Dans le détail, les ressources devraient provenir essentiellement des recettes fiscales, complétées par des appuis extérieurs, traduisant une volonté de renforcer l’autonomie financière de l’État. Du côté des charges, l’accent est mis sur les investissements structurants, notamment dans les infrastructures de base, l’éducation, la santé et la défense.
Cette loi de finances s’inscrit dans une dynamique de relance économique et de consolidation des équilibres macroéconomiques. Elle vise également à accompagner les réformes institutionnelles en cours, tout en répondant aux attentes sociales dans un contexte marqué par la transition politique.