Tribune/La main qui ne tremble pas : 5 ans de guerre totale contre la corruption

Il y a des phrases qui ne sont pas des discours. Ce sont des serments. Des serments qui, une fois prononcés devant le peuple, deviennent une loi.

Le 5 septembre 2021, à 14h00, le Colonel à l’époque Général Mamadi Doumbouya, face à la Nation, n’a pas fait un discours politique. Il a posé la première pierre de la Refondation. Sa phrase est restée gravée dans le marbre de l’histoire guinéenne : « La gabegie, le détournement des deniers publics et la corruption, ça sera fini. La justice sera la boussole qui orientera chaque Guinéen. »

Et pour que personne ne doute, il a ajouté la phrase qui allait devenir la terreur des prédateurs de la République : « Il n’y aura pas de chasse aux sorcières, mais personne ne sera au-dessus de la loi. »

Beaucoup ont cru que c’était une phrase de circonstance. Ils se sont trompés. Car cet homme ne recule jamais sur un serment.

La chronologie d’une rigueur implacable la preuve par les faits.:

2021 : Le serment originel. Le 5 septembre 2021, il le dit. Le ton est donné.

2022 : La confirmation. Devant le corps diplomatique, il martèle : »Mon seul parti, c’est la Guinée. Je n’ai ni ami, ni frère, ni famille quand il s’agit de défendre les biens de l’État. »

2023 : L’avertissement. Lors du Conseil des Ministres, il rappelle : _ »Qui touchera à un franc de l’État trouvera la justice sur son chemin. Ma main ne tremblera jamais. »

2024 : L’action. Face à la CRIEF, il déclare : « Le temps de l’impunité est terminé. Que chacun rende compte. » Et les dossiers tombent. Des anciens ministres, des DG, des opérateurs. Personne n’est épargné. La boussole fonctionne.

2025 : La doctrine. Dans son discours à la Nation, il élève la lutte au rang de doctrine d’État : « On ne peut pas construire Simandou 2040 avec les méthodes de la corruption de 2010. La Refondation, c’est la transparence ou ce n’est rien. »

2026 : La consécration. Le 2 octobre dernier, pour le 68e anniversaire, il clôt le débat : _ »Le serment que j’ai prêté envers le peuple sera respecté jusqu’au bout. Je n’ai ni ami, ni frère, ni sœur face à la corruption et au détournement du bien de l’État. »

Cinq ans, une seule main qui ne tremble pas

Voici la différence entre la Guinée d’avant et la Guinée de Mamadi Doumbouya. Avant, on parlait de corruption. Maintenant, on la combat.

Comme le Président Xi Jinping l’a fait en Chine avec sa campagne historique contre les « tigres et les mouches », le Président Doumbouya a compris une vérité universelle : On ne développe pas un pays avec des voleurs. On ne bâtit pas Simandou avec des mains sales.

La lutte contre la corruption n’est pas un slogan de la Refondation. C’EST la Refondation. Car chaque milliard volé, c’est une école qui ne se construit pas. C’est un hôpital qui manque. C’est un jeune qui reste au chômage.

La main du Général Doumbouya jamais tremblé. Elle ne tremblera jamais. Parce qu’elle ne tient pas un stylo pour signer des faveurs. Elle tient la boussole de la Justice. Et la boussole pointe toujours vers le peuple.

 

Par Billy KEITAAuteur du livre « Dans la tête du Général Mamadi Doumbouya