À l’approche du double contrôle législatif et communal du 24 mai 2026, la Direction générale des élections (DGE) a levé le voile sur les conditions financières de participation. Entre précautions obligatoires et plafonnement des dépenses, le cadre comptable de la compétition électorale est désormais établi.
C’est une étape décisive qui vient d’être franchie dans l’organisation des prochaines échéances électorales. La DGE a formellement fixé les montants des cautions qui devront acquitter les candidats ou listes de candidats pour valider leur participation.
Le barème des précautions
Selon les directives de l’organe électoral, les montants sont segmentés par type de scrutin :
300 000 000 GNF pour les listes nationales aux élections législatives ;
100 000 000 GNF pour les candidatures au scrutin uninominal ou plurinominal ;
35 000 000 GNF pour les listes se présentant aux élections communales.
Conformément au Code électoral, les prétendants disposent d’un délai de 55 jours avant la date du scrutin pour verser ces sommes auprès du Trésor public.
Un plafond pour les dépenses de campagne
Outre les droits d’entrée, la DGE a instauré un mécanisme de régulation des moyens financiers engagés sur le terrain. Le plafond global des dépenses de campagne pour chaque entité candidate est arrêté à 12 000 000 000 GNF .
Cette mesure vise, en théorie, à garantir une certaine équité entre les formations politiques et à
limiter l’influence démesurée de l’argent dans le débat démocratique.