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Alpha Condé, président de la Guinée: «Je ne suis pas un dictateur»

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En exclusivité sur RFI et France 24, Alpha Condé affirme qu’il ne cherche pas à faire une présidence à vie. Suite à un changement de Constitution, le chef de l’État guinéen brigue un troisième mandat à la présidentielle du 18 octobre prochain. Mais il affirme : « C’est extraordinaire que je sois considéré comme un dictateur antidémocrate. Je suis un démocrate. »

Alpha Condé affirme que son passé plaide pour lui. Interrogé sur l’ambition d’une présidence à vie que lui prêtent ses adversaires, il répond que, depuis 44 ans, il se bat pour la démocratie. « J’ai fait de la prison sous Sékou Touré. J’ai gagné les élections de 1993. Si j’avais voulu être président à vie, j’aurais pris le pouvoir [avec le soutien des militaires] dès 1993 », affirme-t-il.

S’il est réélu le 18 octobre pour un troisième mandat, est-ce que ce sera son dernier mandat ? Le président sortant, qui est âgé de 82 ans, élude la question et affirme que, pour le 18 octobre, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant… [de l’avoir tué]. Sous entendu : il ne faut pas crier victoire trop vite.

A la question : « Reconnaitrez vous le cas échéant votre défaite ? », il répond : « Je suis un démocrate. » Sans jamais citer le nom de son principal adversaire, Cellou Dalein Diallo, il l’attaque sans ménagement en l’accusant d’avoir été un « fossoyeur » de l’économie guinéenne à l’époque où il était le Premier ministre du président Lansana Conté.

Alpha Condé : "Je ne suis pas un dictateur, je suis un démocrate"

A ceux qui lui reprochent d’instrumentaliser la question ethnique, le chef de l’État guinéen réplique avec véhémence que c’est faux, qu’il est panafricain et qu’encore une fois, son passé plaide pour lui. Il affirme que, quand il s’opposait à Sékou Touré, beaucoup de Malinkés lui reprochaient sa proximité avec les Peuls.

Enfin, 11 ans après le massacre dans le stade du 28 septembre à Conakry, Alpha Condé pense que le procès des assassins présumés aura lieu. Le temps, précise-t-il, que le tribunal ad hoc soit construit… avec l’aide des donateurs.

RFI

Hamed Diallo recherché par la police et banni dans sa communauté est en fuite…

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Reconverti en chrétien alors qu’il est musulman peul, et aussi homosexuel, Hamed Diallo est activement recherché par la police. Selon nos sources, il aurait quitté le pays. Enquête

Hamed Diallo est activement recherché par la police guinéenne. Pour cause, on le rappelle dans nuit du 5 juillet 2019, Tamba son travailleur qui l’assiste pour la tenue de sa boutique, sise au marché de Matoto, l’a surpris en plein ébat sexuel avec son partenaire, un Blanc. L’acte s’est passé ce 5 juillet 2019 donc  au domicile de Hamed Diallo à 20 heures, nous apprend-on, dans le quartier Dabompa, commune de Matoto.

Déjà, Hamed Diallo, musulman de naissance, et issu de la communauté peule, fortement islamisée, a eu le courage depuis son village de se reconvertir en chrétien. Un acte répréhensible et condamné chez les Peuls. Conséquent, le jeune homme a été banni par sa famille et sa communauté.

Et voici on découvre son homosexualité, de surcroit avec un Blanc, chose intolérable en Guinée. La police est à sa recherche surtout qu’on l’a pris en flagrant délit. Cela a suscité une vive colère dans le voisinage et même dans son milieu professionnel, le marché de Matoto, deuxième centre commercial de la capitale, Conakry.

Hamed Diallo demeure introuvable, certains affirment qu’il aurait quitté le pays pour se mettre en sécurité.

A suivre..

Algérie : pourquoi le régime a-t-il fléchi?

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Contraint par un soulèvement populaire sans précédent, déclenché le 22 février 2019, le Président Bouteflika a décidé de se retirer de la course électorale, de reporter les élections sine die, tout en promettant une

Afrique : l’enseignement privé est-il vraiment réservé aux riches ?

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Dans son livre « The Beautiful Tree », James Tooley a étudié le secteur de l’éducation de nombreux pays pauvres, notamment l’Inde, le Nigeria, le Ghana, le Kenya et la Chine. Il constate que les responsables de l’éducation publique n’ont pas toujours connaissance de l’existence d’écoles privées pour les pauvres. L’enseignement privé est généralement considéré comme un luxe pour les riches.

Mali : Amadou Koufa est toujours en vie, selon une vidéo obtenue par France 24

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Le chef de la composante Peul du groupe jihadiste JNIM, dépendant d’AQMI et d’Al Qaeda centrale, avait été annoncé mort par les autorités françaises et maliennes en novembre 2018.

Macky Sall déclaré vainqueur de la présidentielle au Sénégal

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Macky Sall a été donné vainqueur de l’élection présidentielle sénégalaise avec 58,27 % des votes, selon les résultats officiels provisoires publiés jeudi par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV).

Hôtellerie et tourisme: la Guinée face aux enjeux du développement du secteur touristique

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Le ministre d’État, ministre du Tourisme, de l’Hôtellerie et de l’Artisanat a pris part, ce mercredi à une conférence axée sur le ‘’tourisme en Guinée un levier de développement inexploité « .

Compte rendu du Conseil des ministres du 28 février 2019

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Conakry, le 28 Février 2019 – Sous la présidence de son Excellence Monsieur le Président de la République, le Conseil des Ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi, 28 Février 2019 avec l’ordre du Jour suivant :

Maison centrale : Souleymane Condé et Youssouf Djoubaté demandent ‘’une clémence ‘’ au chef de l’Etat

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Souleymane Condé et Youssouf Djoubaté, incarcérés à la maison centrale de Conakry où ils purgent une peine d’un an demandent une grâce présidentielle. Les deux jeunes opposants l’ont exprimé dans une lettre adressée au Président Alpha Condé.

Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo demande le divorce avec Simone Ehivet Gbagbo

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Laurent Gbagbo demande le divorce. Selon un communiqué signé de l’un de ses avocats, l’ancien président ivoirien a saisi un juge aux affaires matrimoniales ce lundi 21 juin 2021. Conséquence selon lui « du refus réitéré depuis des années de Dame Simone Ehivet de consentir à une séparation à l’amiable ». Laurent et Simone Gbagbo se sont mariés en 1989. Elle a participé à la fondation du FPI.

Laurent Gbagbo demande officiellement le divorce. Dans un communiqué lapidaire, l’un de ses avocats annonce que l’ancien président a saisi un juge après le refus de son épouse Simone Ehivet Gbagbo d’une séparation à l’amiable.

Claude Menneton l’un des avocats de Laurent Gbagbo, indique dans ce communiqué de deux phrases, saisir un juge aux affaires matrimoniales d’une demande de divorce. En cause selon le texte «le refus réitéré de Dame Simone Ehivet de consentir à une séparation amiable, au demeurant voie de règlement appropriée à leurs statuts personnel et politique réciproque».

Ce communiqué vient confirmer ce qui se murmure depuis des mois et que des images captées par des téléphones portables à la sortie de l’avion de Laurent Gbagbo jeudi 17 juin ont dévoilé au grand jour. On y voit l’ancien président congédier son épouse d’un geste peu amène de la main.

Laurent Gbagbo épouse Simone Ehivet en 1989. Sept ans auparavant, cette militante de la première heure fait partie, dans la clandestinité, des fondateurs du Front populaire ivoirien. À partir de 2000, lorsque Laurent Gbagbo accède à la magistrature suprême, Simone Gbagbo est une première dame très politique, une femme de pouvoir et d’influence, ce qui lui vaut le surnom de « dame de fer ».
C’est à cette époque également que Laurent Gbagbo épouse selon les rites coutumiers, Nady Bamba. C’est au bras de cette dernière que Laurent Gbagbo est rentré en Côte d’Ivoire jeudi dernier.

Un divorce aux conséquences politiques

Dimanche, la cathédrale Saint-Paul d’Abidjan accueillait un fidèle de marque. Laurent Gbagbo faisait symboliquement son grand retour au sein de la communauté catholique rompant ainsi avec l’évangélisme, qu’il avait embrassé avec son épouse Simone dans les années 1990.

Alors que cette dernière ne se départit jamais de son discours évangélique, ce geste de Laurent Gbagbo avait une portée politique claire. «Il se sépare ainsi de Simone et du clan évangélique. Ça aurait pu attendre quelques semaines mais il a choisi de poser cet acte dès son 3e jour en Côte d’Ivoire» analyse le politologue Sylvain N’Guessan.

La saisine d’un juge ce lundi ne laisse plus place au doute. Le divorce de Laurent et Simone Gbagbo, 2e vice pdte du FPI GOR, est consommé aussi sur le plan politique. Des dissensions révélée une première fois dès la fin 2018, à la mort du numéro 2 du parti, Aboudramane Sangaré. Laurent Gbagbo encore en prison, avait refusé que son épouse prenne l’intérim à la tête du FPI GOR.

En façade, l’épouse bafouée ne lui en avait pas tenu rigueur, appelant régulièrement à son retour, mais poursuivant son propre agenda. «Aujourd’hui, elle le laisse commettre des erreurs et engrange un capital sympathie» estime encore Sylvain N’Guessan. Quelles seront les conséquences de cette rupture sur l’avenir du parti ? Simone Gbagbo, membre fondatrice du FPI, à la légitimité historique, demeure très populaire parmi les sympathisants et militants, et ne semble pas avoir l’intention de raccrocher.

RFI

Dans un communiqué, Laurent Gbagbo s’inquiète «de la violence qui se perpétue» en Côte d’Ivoire

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Laurent Gbagbo a donné sa première communication officielle depuis son retour en Côte d’Ivoire, jeudi 17 juin. Dans un communiqué, l’ancien président dit « s’inquiéter de la violence qui se perpétue dans le pays », faisant référence aux échauffourées le jour de son arrivée, entre ses partisans venus l’accueillir à l’aéroport et les forces de l’ordre. Toute la journée, les supporteurs ont été dispersés à coups de gaz lacrymogènes aux alentours de l’aéroport d’Abidjan.

Présenté comme un message de remerciements, le communiqué – attribué à Laurent Gbagbo, mais signé de la main de son porte-parole Justin Katinan Koné – s’attarde surtout sur les accrochages entre la police et les sympathisants de son parti du Front populaire ivoirien, venus en masse pour l’acclamer dès l’atterrissage de l’avion qui le transportait à l’aéroport d’Abidjan.

L’ancien président « remercie tout particulièrement la jeunesse ivoirienne », ajoutant que cette dernière a parfois payé « le prix lourd illustré par des blessures graves causées par une violence brutale que rien ne justifiait ».

Laurent Gbagbo affirme également s’inquiéter de la violence qui se perpétue en Côte d’Ivoire, avant d’appeler « à la retenue pour donner enfin une chance à la réconciliation de prospérer », poursuit-il.

L’ex-détenu de la Cour pénale internationale maintient que les forces de l’ordre sont responsables de ces débordements. Une preuve, selon lui, que « le chemin de la réconciliation est encore long ».

Pour leur part, les autorités ivoiriennes dévoilent avoir interpellé quatre fauteurs de troubles ce jeudi. Dans le journal télévisé de la chaîne publique RTI de samedi dernier, les suspects apparaissent vêtus de noir, cagoulés, deux d’entre eux portant un logo du FPI. D’après le major Siaka Dosso, préfet de police d’Abidjan, ils avaient été recrutés pour favoriser des actes de vandalisme et faire porter le chapeau aux forces de l’ordre.

RFI

L’UNICEF félicite la Guinée pour avoir mis fin à la transmission du virus Ebola

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Aujourd’hui, le Gouvernement Guinéen a confirmé la fin de l’épidémie d’Ebola en Guinée. Le pays a passé la période obligatoire sans nouveaux cas confirmés ou probables. En effet quarante-deux jours se sont écoulés depuis que la dernière personne confirmée comme étant atteinte de la maladie à virus Ebola a été testée négative pour la deuxième fois. La Guinée entre maintenant dans les 90 jours de surveillance renforcée pour s’assurer que tout nouveau cas est identifié rapidement avant qu’il ne puisse se propager à d’autres personnes.

« Il s’agit d’une étape très importante « , a déclaré Marie-Pierre Poirier, Directrice Régionale de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. « Je félicite le gouvernement pour son leadership, ainsi que les communautés et les partenaires pour leur engagement fort dans la lutte contre l’épidémie. A l’UNICEF, nous sommes fiers d’avoir participé à l’effort intensif de collaboration pour aider à mettre fin à l’épidémie d’Ebola en Guinée« .

Le 14 février 2021, le Gouvernement Guinéen déclarait l’épidémie de la Maladie à Virus Ébola dans la région de N’Zérékoré, au Sud-Est de la Guinée, près des frontières entre le Libéria et la Côte d’Ivoire. Grâce à son bureau de terrain situé dans la région affectée de N’zérékoré, l’UNICEF a travaillé en coordination avec la Direction Régionale de la Santé, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, l’OMS et d’autres partenaires pour développer et déployer le plan de réponse d’urgence à Ebola, en particulier dans les domaines de la communication des risques et de l’engagement communautaire, de la prévention et du contrôle de l’infection ; de l’eau, l’hygiène de et de l’assainissement; de l’analyse intégrée des informations épidémiologiques et sociales pour améliorer la surveillance des cas et la détection des alertes ; des soins pédiatriques et du soutien psychosocial ; du soutien à la vaccination ; et des fournitures et de la logistique.

Dans le cadre de la riposte au virus Ebola, l’UNICEF et ses partenaires ont travaillé avec le Gouvernement Guinéen pour s’assurer que les survivants ont eu accès à des soins médicaux et psychosociaux, au dépistage du virus persistant, ainsi qu’à des conseils et des orientations pour les aider à se réintégrer dans la vie familiale et communautaire, afin de réduire la stigmatisation et minimiser le risque de transmission du virus Ebola.

L’UNICEF a travaillé en étroite collaboration avec les autorités sanitaires locales pour assurer la continuité des services de santé essentiels et soutenir la mobilisation de la communauté contre Ebola grâce à diverses mesures visant à prévenir la contamination et les nouvelles infections. Un soutien psychosocial et nutritionnel a été apporté à toutes les personnes infectées et affectées, y compris les enfants.

L’UNICEF a travaillé aux côtés des commissions sectorielles nationales et régionales pour soutenir la coordination et promouvoir les synergies entre les interventions, plus précisément, l’UNICEF et ses partenaires ont :

  • Organisé des dialogues communautaires avec plus de 41 564 personnes (dont 15 575 femmes et 11 989 enfants) pour fournir des informations et répondre aux questions sur les mesures préventives contre la maladie à virus Ebola ;
  • Formé 446 acteurs humanitaires à la prévention de l’exploitation et des abus sexuels (PSEA), à l’approche centrée sur les survivants pour la gestion des Violences Basées sur le Genre, et aux mécanismes de plaintes communautaires ;
  • Distribué plus de 4 000 kits d’hygiène, et construit et réhabilité plus de 60 puits de forage au profit de plus de 18 000 personnes ;
  • Formé 36 agents de santé sur la continuité des services dans le contexte de l’épidémie d’Ebola ;
  • Fourni un soutien psychosocial à 357 enfants (dont 155 filles) dans les familles des cas contacts identifiés par les travailleurs sociaux ;
  • Appuyé la désinfection de 150 écoles prioritaires (59% des écoles des communes touchées) dans la région de N’Zérékoré, afin de réduire le risque de transmission de la maladie à virus Ebola dans les écoles ;
  • Formé 1481 enseignants (dont 563 femmes), soit 58% des enseignants des communes affectées, sur la manière de soutenir les enfants pendant l’épidémie d’Ebola ;
  • Formé 70 membres de groupes de femmes et 70 relais communautaires sur les pratiques familiales essentielles et sur les pratiques d’alimentation des jeunes enfants dans les contextes d’urgence ;
  • Soutenu la mise en place d’un mécanisme de gestion pour répondre à la réticence des communautés au traitement d’Ebola et à l’hésitation à la vaccination.

Entre 2013 et 2016, l’épidémie d’Ebola a frappé l’Afrique de l’Ouest, causant officiellement plus de 11 300 décès dans trois pays (Guinée, Liberia et Sierra Leone), dont plus de 2 500 en Guinée.

Tribune/Le Président Alpha Condé, la raison du Peuple et le défi de l’Histoire (Par Tibou Kamara)

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La grâce présidentielle dont viennent de bénéficier deux jeunes Guinéens, condamnés par la justice pour des faits graves, montre que le Chef de l’Etat n’entrave pas l’application de la loi, qui est indispensable à une société de liberté et de responsabilité.

Cependant, lorsque la faute punie est reconnue, il est capable de faire preuve de mansuétude. Le père de famille qu’il est, demeure toujours sensible au repentir et enclin à pardonner. Une leçon de vie pour les nouveaux graciés, et un témoignage aussi que derrière l’animal politique et l’homme d’État Alpha Condé, il y a une âme magnanime.

Dans l’acte humaniste qu’il vient de poser, le Premier magistrat du pays envoie un message qui est celui de comprendre que la loi punisse, mais, que lui, s’il le peut et qu’il y a une bonne raison de le faire,  peut user de son pouvoir de grâce.

Le nouveau mandat porte la marque de la violence d’une rupture jugée impossible, et la volonté d’unir et de  rassembler tous les Guinéens autour de l’essentiel : le bonheur pour chacun, la prospérité pour tous.

Le nouvel élu veut être à la hauteur de ce défi historique et de cette espérance pour l’avenir.

Au demeurant, le Professeur Alpha Condé est un Chef d’État qui assume ses responsabilités,  malgré les difficultés et les incompréhensions que cela comporte dans une société où, le laisser-aller et le laisser-faire sont une habitude acquise, une culture partagée. La Loi qui est l’expression de la volonté générale, semble se limiter à la volonté de chacun ou se heurte à des « droits » et des « libertés » sans limites, ni éthique, revendiqués par beaucoup dans leur propre entendement de la démocratie et de l’État de Droit.

Certes, l’habitude est une seconde nature, tout ce qui n’est pas défendu pourrait être compris comme permis, mais, ce n’est pas une raison de se croire dans une pétaudière et être dans son bon droit de tout dire et tout faire, surtout quand l’exercice de ce droit et de cette liberté que l’on s’octroie représente une menace pour les autres et un péril pour la communauté nationale.

A entendre les propos et voir le comportement de certains Guinéens,  s’agissant de la Guinée et d’autres Guinéens,  il semble plus qu’urgent de leur rappeler les valeurs qu’ils ont assurément perdues, mais que d’autres,  heureusement plus nombreux,  continuent de défendre avec force, fermeté et par la suprématie de la loi.

Personne n’aura jamais tort de défendre la vérité,  la justice,  l’éthique,  le bien commun, l’intérêt général, même si personne n’est  dupe non plus qu’il y a, à la fois, la tyrannie de certaines minorités actives  et la vanité d’élites faussement vertueuses qui menacent la démocratie et abusent de la vulnérabilité des peuples.

Nombreux sont ceux qui ont voulu redresser la Guinée et changer les Guinéens pour que le pays ait la place qu’il mérite, pour que les Guinéens se sentent fiers de l’être et soient bons aussi avec les autres, et qui ont fini par renoncer. Ils ont confondu les clameurs populaires, que les politiques écoutent souvent avec appréhension, à l’hystérie des apparatchiks, toujours prompts à donner de fausses alertes et à entretenir des peurs afin de retarder et repousser les échéances qui leur seront fatales : les rendez-vous avec le peuple.

Quand le Professeur Alpha Condé affirme qu’il connaît mieux le pays et ses compatriotes,  c’est dire qu’il a décelé le piège qui consisterait à croire que les récriminations des responsables politiques, et celles qui viendraient de l’administration publique, peuvent être un indicateur de l’état de l’opinion, ou de l’adhésion (ou non) à une décision ou un acte à poser.

Souvent d’ailleurs,  le bonheur au sommet explique les frustrations et la colère du peuple à cause du sentiment d’injustice, de discrimination et d’inégalités sociales.

Le Chef de l’État veut être au service du peuple et, très clairement, ne sera qu’avec celui qui comprend et partage cette noble ambition : le bonheur du peuple ne fera le malheur de personne, mais celui isolé, égoïste et individuel auquel beaucoup ont toujours aspiré, est la tentation interdite, le fruit défendu dans  la « dynamique ou dynamite » du  » Gouverner autrement  » prôné par le Président Alpha Condé.

Aujourd’hui encore plus averti qu’hier, moins dépendant des pesanteurs sociales et des aléas politiques,  le Chef de l’État a l’expérience qu’il faut, dispose du temps nécessaire dans de meilleures conditions pour faire enfin ce qu’il veut, après avoir subi ce que d’autres ont voulu.

C’est une nouvelle chance pour la Guinée et un motif d’espoir pour les Guinéens qui ont besoin de croire en leur pays et d’avoir confiance en leurs dirigeants.

 

Tibou Kamara, Ministre d’État

Conseiller personnel du Président de la République

Ministre de l’Industrie et des PME

Porte-parole du Gouvernement

 

Maison centrale: Grenade et Madic100 frontière graciés par le Président Condé

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Dans un décret diffusé ce vendredi soir par la RTG, deux militants de l’UFDG, Boubacar Diallo alias GRENADE et Mamadi Condé dit Madic100 frontières ont été graciés par le Président Alpha Condé.

Les deux ont bénéficié d’une remise totale de leur peine. Grenade et Madic 100 frontière ont été condamné récemment en appel par la Cour d’Appel de Conakry respectivement à 10 ans de réclusion criminelle et 1 an de prison ferme.

Les deux avaient présenté leur excuse publique au chef de l’Etat après avoir exprimé leurs remords.

A suivre

 

« Juneteenth », ou la fin de l’esclavage, bientôt jour férié aux USA

US Vice President Kamala Harris and Opal Lee (2nd L), the activist known as the grandmother of Juneteenth, watch as US President Joe Biden holds the signed Juneteenth National Independence Day Act, in the East Room of the White House, June 17, 2021, in Washington. / AFP / Jim WATSON

Les États-Unis auront bientôt un nouveau jour férié fédéral pour commémorer la fin de l’esclavage.

La Chambre des représentants a approuvé mercredi, avec 415 voix pour et 14 contre, un projet de loi pour faire du Juneteenth, le 19 juin, le 12e jour férié au niveau fédéral.

La veille, le Sénat avait adopté ce projet de loi à l’unanimité. Il revient désormais au président Joe Biden, de retour d’une tournée en Europe, de promulguer cette loi.

Deux ans d’esclavage après l’émancipation

« Juneteenth » renvoie au 19 juin 1865, longtemps avant Internet et la messagerie instantanée. Ce jour là, les troupes fédérales sont arrivées à Galveston, au Texas, pour prendre le contrôle de l’État et annoncer ce que le reste du pays savait déjà: l’esclavage avait été aboli deux ans plus tôt.

Avec la signature anticipée de Joe Biden, « Juneteenth » deviendra donc le premier nouveau jour férié fédéral depuis la création de « Martin Luther King Jr. Day » en 1983 sous la présidence de Ronald Reagan.

Le projet de loi de « Juneteenth » était parrainé par le sénateur Edward Markey, un démocrate du Massachusetts, avec 60 co-sponsors.

Dans la Chambre des représentants, seuls 14 élus républicains ont voté contre.

Pour l’un d’eux, le représentant Matt Rosendale, du Montana, ce jour férié fédéral va accentuer les clivages et la « politique identitaire ».

« Je crois qu’il faut traiter tout le monde de la même manière, quelle que soit la race, et que nous devrions nous concentrer sur ce qui nous unit plutôt que sur nos différences, donc je voterai non », avait-il déclaré dans un communiqué de presse avant le vote.

Reconnaissance au niveau des États

La grande majorité des États reconnaissent déjà le 19 juin comme un jour férié ou l’observent officiellement, et la plupart des États organisent des célébrations. Au Texas, à New York, en Virginie et à Washington, les employés de l’État bénéficient d’un jour férié payé. En vertu de la législation, le jour férié fédéral serait connu sous le nom de « Juneteenth National Independence Day ».

Pour le représentant Clay Higgins, un républicain de Louisiane, le mot « indépendance » pose problème, car il aurait plutôt préféré « émancipation ». Il a donc voté contre.

D’autres élus, en revanche, ont salué la création de ce nouveau jour férié fédéral.

« C’est à dessein que nous avons si peu de jours fériés au niveau fédéral: il s’agit de marquer les étapes les plus importantes de l’évolution du pays », a déclaré la représentante Carolyn Maloney, une démocrate de New York. « Il est difficile de concevoir un jalon plus important à commémorer que la fin de l’esclavage aux États-Unis », a-t-elle conclu.

AP/VOA

Six mois de prison requis contre l’ex-président français Nicolas Sarkozy

A la fin du réquisitoire, les procureurs ont souligné la « totale désinvolture » de l’ex-chef de l’Etat dans la gestion des finances d’une campagne qui a coûté près du double du plafond autorisé, et requis en outre une amende de 3.750 euros. M. Sarkozy, absent à l’audience, est jugé depuis le 20 mai.

Des peines allant de dix-huit mois à quatre ans de prison avec sursis ont été requis à l’encontre des 13 coprévenus jugés au côté de Nicolas Sarkozy pour les dépenses excessives de sa campagne présidentielle.

Les procureurs ont demandé trois ans de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende pour l’ex-directeur adjoint de la campagne, Jérôme Lavrilleux, seul à avoir reconnu la fraude.

Contre les trois ex-cadres de Bygmalion, la société en charge des meetings de Nicolas Sarkozy, qui ont admis avoir accepté la mise en place du système de fausses factures, dix-huit mois de prison avec sursis ont été requis.

Début mars, Nicolas Sarkozy était devenu le premier ex-président depuis 1958 à être condamné à de la prison ferme : il s’était vu infliger trois ans d’emprisonnement, dont deux avec sursis, pour corruption et trafic d’influence, et avait fait appel.

AFP

Religion: Une nouvelle confrérie musulmane désigne Nanfo Diaby son guide spirituel

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Assemblée générale constitutive virtuelle de la Confrérie musulmane Djèdèkolobaaya

Au nom d’Allah, le tout miséricordieux, le très miséricordieux.
Une assemblée générale constitutive des membres fondateurs de la Confrérie Musulmane de Djèdèkolobaaya s’est tenue virtuellement le dimanche 12 juin 2021 de 17h00 à 20h00.

La réunion a connu la participation de membres établis dans les pays suivants : Belgique, Espagne, Thaïlande, Allemagne, Libye, France, Mali, Côte d’Ivoire, Italie, Guinée Bissau, Nigéria, Congo Brazzaville, Turquie, Arabie Saoudite et la Guinée.
Les résolutions de l’Assemblée générale constitutive sont les suivantes :
Eriger la réunion en assemblée générale constitutive de la confrérie musulmane de Djèdèkolobaaya qui est une association regroupant les membres de la communauté musulmane qui veulent accéder à Dieu en faisant la Salat dans la langue accessible aux fidèles ;
A l’image de nombreuses obédiences musulmanes comme le wahabisme, la Tidjania, la Quadriya, le sunnisme, le chiisme, l’amadia, du soufisme, du mouridisme.., la confrérie de Djèdèkolobaaya s’est constituée et s’administre librement dans le respect de la diversité du monde musulman et des non musulmans ;
Un document islamique issu de sources vérifiables sera bientôt publié dans différentes langues pour expliquer les fondements religieux indiscutables de la validité de la salat dans les autres langues que l’arabe ;
Désigner l’imam Nanfo Ismael DIABY comme le Nyèbaa, Guide Spirituel, de Djèdèkolobaaya ;
Notifier la formation de cette confrérie et la désignation du Nyèbaa Nanfo Ismael DIABY aux différentes autorités administratives des pays concernés y compris à ceux spécifiques de la Guinée, pays du citoyen et de résidence du guide spirituel ;
L’assemblée a décidé que la déclaration informant l’opinion nationale et internationale de la constitution de la confrérie religieuse musulmane de Djèdèkolobaaya sera lue lors d’une conférence de presse à Kankan, ville du guide spirituel Nanfo, le jeudi 17 juin 2021.
Par ailleurs, l’assemblée constitutive demande à la justice et aux autorités religieuses de la Guinée, de mettre fin à l’arbitraire en libérant Nanfo Ismael DIABY, car le Guide n’a enfreint à aucune loi ni islamique, ni à celle de son pays.
De ce fait, si les juridictions nationales guinéennes refusent de dire le Droit dans l’affaire Nanfo, et après avoir épuisé les voies de recours internes, la confrérie de Djèdèkolobaaya, se réserve le droit de saisir contre les juridictions internationales, notamment la cour de justice de la CEDEAO et la cour africaine des droits de l’homme et des peuples.
L’Association Djèdèkolobaaya s’associera au comité de libération du guide Nanfo en renforçant l’équipe de sa défense déjà composée d’un pool d’avocats dont Maître Salif Béavogui, Maitre Mohamed Kourouma et Maitre David Béavogui.
Enfin, la confrérie de Djèdèkolobaaya, salue les personnalités publiques, les avocats, de nombreux anonymes et volontaires qui se sont coalisés pour défendre les droits violés du citoyen Nanfo.
L’assemblée constitutive de Djèdèkolobaaya

Déclaration publiée à Kankan le 17 juin 2021

Maison centrale : Boubacar Diallo « Grenade » demande pardon au Président de la République

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Condamné récemment en appel par la Cour d’Appel à 10 ans de réclusion criminelle avec une peine de sûreté de 5 ans, Boubacar Diallo alias Grenade a écrit au Garde de Sceaux pour présenter ses excuses au Président Alpha Condé et solliciter de ce dernier la clémence tout en se disant prêt à se repentir et de devenir un citoyen modèle. Cet ancien jeune militant de l’UFDG, de la « section cailloux » croupit en prison depuis des années.

Sa lettre manuscrite

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EDITOR PICKS-TEST