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Alpha Condé, président de la Guinée: «Je ne suis pas un dictateur»

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En exclusivité sur RFI et France 24, Alpha Condé affirme qu’il ne cherche pas à faire une présidence à vie. Suite à un changement de Constitution, le chef de l’État guinéen brigue un troisième mandat à la présidentielle du 18 octobre prochain. Mais il affirme : « C’est extraordinaire que je sois considéré comme un dictateur antidémocrate. Je suis un démocrate. »

Algérie : pourquoi le régime a-t-il fléchi?

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Contraint par un soulèvement populaire sans précédent, déclenché le 22 février 2019, le Président Bouteflika a décidé de se retirer de la course électorale, de reporter les élections sine die, tout en promettant une

Afrique : l’enseignement privé est-il vraiment réservé aux riches ?

Dans son livre « The Beautiful Tree », James Tooley a étudié le secteur de l’éducation de nombreux pays pauvres, notamment l’Inde, le Nigeria, le Ghana, le Kenya et la Chine. Il constate que les responsables de l’éducation publique n’ont pas toujours connaissance de l’existence d’écoles privées pour les pauvres. L’enseignement privé est généralement considéré comme un luxe pour les riches.

Mali : Amadou Koufa est toujours en vie, selon une vidéo obtenue par France 24

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Le chef de la composante Peul du groupe jihadiste JNIM, dépendant d’AQMI et d’Al Qaeda centrale, avait été annoncé mort par les autorités françaises et maliennes en novembre 2018.

Macky Sall déclaré vainqueur de la présidentielle au Sénégal

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Macky Sall a été donné vainqueur de l’élection présidentielle sénégalaise avec 58,27 % des votes, selon les résultats officiels provisoires publiés jeudi par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV).

Hôtellerie et tourisme: la Guinée face aux enjeux du développement du secteur touristique

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Le ministre d’État, ministre du Tourisme, de l’Hôtellerie et de l’Artisanat a pris part, ce mercredi à une conférence axée sur le ‘’tourisme en Guinée un levier de développement inexploité « .

Compte rendu du Conseil des ministres du 28 février 2019

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Conakry, le 28 Février 2019 – Sous la présidence de son Excellence Monsieur le Président de la République, le Conseil des Ministres a tenu sa session ordinaire ce jeudi, 28 Février 2019 avec l’ordre du Jour suivant :

Abattoir moderne de Kagbelen : le Premier ministre a lancé les travaux de finalisation et d’équipement de l’ouvrag

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Le Premier ministre, Dr Bernard Goumou a assisté ce mercredi 7 juin 2023, au lancement officiel des travaux de finalisation et d’équipement de l’abattoir moderne de Kagbelen. C’était en présence du ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, d’autres membres du Gouvernement ainsi que le ministre Secrétaire Général de la Présidence.

Notons qu’en Guinée l’élevage est un secteur qui contribue largement au produit intérieur brut. Cet abattoir de Kagbelen d’une capacité de 250 bovins par jour a vu ses travaux arrêtés depuis 2015. Autant dire qu’il y a près de huit ans que la Guinée a du mal à mobiliser des ressources pour finaliser cet abattoir dont les populations de Conakry en ont tant besoin.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Elevage a indiqué que cet abattoir va améliorer l’accès à la viande de qualité et propre.  Auparavant, il a invité l’entreprise à tout faire pour que les conclusions et les recommandations des études d’impacts environnementales et sociales soient respectées dans toute sa rigueur pour le bien-être des populations riveraines et pour les consommateurs de Conakry, de Boké et des autres villes qui vont bénéficier de cet abattoir. 

Pour le Premier ministre Dr Bernard Goumou, ce projet de construction et d’équipement de l’abattoir moderne de Kagbelen a été lancé puis relancé à plusieurs reprises avant le 5 septembre 2021. Le Gouvernement s’est mobilisé pour accompagner le secteur de l’Élevage dans la modernisation du secteur des ressources animales afin qu’il puisse contribuer à l’émergence de notre chère Guinée comme le souhaite le Président de la Transition, Colonel Mamadi Doumbouya. « L’Etat va mettre tout en œuvre pour que ce secteur puisse avoir des ressources. Je serai très attentif à la réalisation des travaux et le Chef de l’Etat lui-même, tout ce qui est projet agricole, il le suit d’une manière religieuse », a indiqué le Premier ministre, chef du Gouvernement.

Etat major de l’Energie: Voici ce qu’en dit le ministre de l’Energie, Alu Seydouba Soumag

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Discours- Mesdames et Messieurs,

C’est à la fois un honneur et un réel plaisir pour moi de vous accueillir ce matin ici pour l’ouverture solennelle des États Généraux du Secteur de l’Énergie en République de Guinée. Pour cette fois-ci, ces états généraux seront consacrés au sous-secteur de l’électricité. Cet événement dont les réflexions et les échanges porteront sur la problématique et les propositions de solutions du secteur de l’énergie en Guinée, est placé sous l’égide du Président de la Transition, Président du CNRD, Chef de l’Etat, Chef Suprême des Armées, Son Excellence Colonel Mamadi DOUMBOUYA.

De sa planification et sa validation dans le contrat de performance du ministère jusqu’à date, la réalisation de cette activité dont les résultats et recommandations permettront de reformer le sous-secteur de l’électricité, est constamment suivie par le Premier Ministre Chef du Gouvernement Dr Bernard GOUMOU et soutenue par tous les membres du Gouvernement.

Je voudrais avant tout, au nom du Gouvernement et de mon département vous remercier d’avoir répondu si nombreux à notre invitation et surtout compter sur vous pour votre participation active aux états généraux du secteur de l’énergie qui constitue un des moteurs du développement économique, industriel, minier, commercial, touristique ….prôné par le Président.

Mesdames et Messieurs,

La Lettre de Politique de Développement du Secteur de l’Energie (LPDSE) élaborée et validée par le Gouvernement en 2012 a permis d’aboutir à un Plan d’actions bâti sur six (6) axes de développement qui devrait être mis en œuvre de façon simultanée. Ce sont :

1. La disponibilité d’une énergie de qualité à un coût compétitif

2. L’accès du plus grand nombre à l’énergie moderne

3. La réduction de la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles

4. Le désengagement de l’Etat des activités commerciales concurrentielles du secteur de l’énergie

5. L’ouverture du secteur à la concurrence

6. Coordination du développement énergétique avec le développement des activités industrielles.

Depuis son adoption en 2012, la LPDSE qui traduit la vision du secteur de l’énergie, aura permis à ce secteur de connaître un véritable essor tant sur le plan des investissements en infrastructures que sur la conduite des reformes importantes dont l’une des plus importantes est l’étude Diagnostique du Secteur de l’Energie assortie du Plan de Redressement du sous-secteur de l’électricité (PRSE).

Ce vaste Plan de redressement du sous-secteur de l’électricité était décliné en cinq (5) axes prioritaires que sont :

– Les investissements en infrastructures ;

– L’amélioration de la gestion commerciale ;

– La maîtrise de la demande ;

– La réorganisation et le renforcement interne de l’EDG ;

– La modernisation et l’adaptation du cadre juridique et institutionnel du sous-secteur de l’électricité.

A travers ce plan, nombreux investissements en infrastructures de production, de transport et de distribution ont été réalisés (Construction des barrages Hydroélectriques de kaléta ‘’240 MW’’ de Souapiti ‘’450 MW’’, la réhabilitation de plusieurs centrales thermiques ainsi que la mise en place de certains IPPs : le PREREC, PAEG et autres, les Lignes d’interconnexion CLSG ‘’Côte d’Ivoire-Liberia- Sierra-léone – Guinée et OMVG).

Mesdames et Messieurs,

En dépit de ces investissements très importants réalisés dans le secteur ces dix (10) dernières années, l’État continue de subir une forte pression financière due à la nécessité de subventionner massivement les factures d’électricité des producteurs indépendants (IPP). En effet, la subvention accordée par l’Etat en 2022 pour le paiement des factures de l’électricité émises par les différentes sociétés de production (SOGES, SOGEKA, karpower, TE POWER, star-Oil,) était de 3 500 Mrds GNF. Le montant inscrit au titre de subvention pour l’exercice 2023 se chiffre à plus de 3 200 milliards de FG. Correspondant actuellement à la vision du Gouvernement tendant à réduire le poids du secteur sur l’économie nationale, ce montant est susceptible d’augmenter l’année prochaine si des mesures concrètes ne sont pas rapidement prises.

Aussi, malgré ces investissements importants et les potentiels hydroélectriques (6 300 MW), solaire et éolien par endroit, le secteur de l’énergie en Guinée connait encore des difficultés majeures sur le plan technique, commercial et institutionnel. Parmi ces difficultés, nous pourrons citer entre autres :

– Une mauvaise qualité de service s’expliquant par des coupures intempestives,

– Un taux d’accès à l’électricité de 46% inférieur à la moyenne sous-régionale,

– Un niveau élevé des pertes (techniques et commerciales) induisant un rendement global faible par rapport à la sous-région,

– Un réseau de transport peu dense avec notamment l’insuffisance de lignes d’évacuation d’énergie des centres de production vers les zones de consommation,

– Un manque de flexibilité dans l’exploitation du réseau,

– Un manque chronique de main d’œuvre qualifiée dans les cœurs de métiers essentiels,

– Un réseau de distribution vétuste et mal entretenu,

– Des centrales thermiques isolées de l’intérieur très onéreuses en coût de production, en défaut d’entretien, de maintenance et non adaptées au fonctionnement continu de desserte.

– Un prix élevé de l’énergie achetée aux producteurs indépendants,

– Une base de données de clients peu fiable,

– Un nombre important de clients sans compteurs facturés au forfait,

– Un faible taux de recouvrement des factures de BT émises.

Enfin, sur le plan légal et institutionnel :

– Des textes de loi inadaptés au contexte actuel,

– La non-formalisation des relations entre l’Etat et l’EDG par un contrat de performance basé sur des critères précis.

Mesdames et Messieurs,

Au regard de ces constats majeurs ci-dessus relevés et de l’ambition du Gouvernement d’améliorer considérablement le taux d’accès à l’électricité dans le pays et la qualité du service tout en assurant sa durabilité, il est apparu pertinent et nécessaire pour le Gouvernement à travers le Ministère de de l’Énergie, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures d’organiser les présents États Généraux de l’Énergie au cours desquels des réflexions approfondies et des échanges francs auront lieu autour des thématiques ci-après :

– État des lieux,

– Production, transport, distribution et commercialisation d’énergie électrique,

– Électrification rurale et, enfin

– Les enjeux économiques et financiers du secteur et impact sur les finances publiques.

A rappeler que ces États Généraux de l’énergie qui réunissent plusieurs participants provenant des structures étatiques (autorités gouvernementales, autorités parlementaires, services techniques centraux et déconcentrés, des collectivités locales, association des consommateurs, du secteur privé, de la société civile, des partenaires techniques…) permettront d’adopter une stratégie commune de mise en place d’un cadre juridique, institutionnel et règlementaire à la hauteur des enjeux du secteur et des structures de gestion appropriées, afin de régler de manière conséquente et durable la question de l’accès à une énergie propre, fiable et à moindre coût en République de Guinée.

De façon spécifique, les objectifs visés au terme de ces journées de réflexion et d’interaction sont de :

I. Faire le diagnostic institutionnel et juridique du secteur de l’énergie.

II. Identifier les causes des contre-performances du secteur sur le plan économique, opérationnel et capital humain.

III. Elaborer une vision partagée par l’ensemble des acteurs du secteur de l’énergie ainsi qu’une feuille de route consensuelle pour l’élaboration et la mise en place d’un plan d’actions stratégique.

IV. Elaborer une vision partagée par l’ensemble des acteurs du secteur de l’énergie ainsi qu’une feuille de route consensuelle pour l’élaboration et la mise en place d’un plan d’actions stratégique.

V. Fixer les prochaines échéances pour mieux concevoir, mettre en œuvre, suivre et évaluer les étapes devant mener à l’opérationnalisation du plan d’actions stratégique.

Mesdames et Messieurs,

L’organisation de ces Etats généraux démontre à suffisance, que Son Excellence Colonel Mamadi Doumbouya Président de la Transition, Président du CNRD, Chef de l’État, Chef Supreme des Armées, a pris à bras le corps la question de l’électrification et prouve son attachement au développement énergétique de la Guinée pour l’entière satisfaction de la population.

C’est pourquoi, je voudrais compter sur chacun de vous pour mettre à contribution vos expériences et vos compétences dans une approche participative, prenant en compte non seulement les enjeux et les contraintes du moment, mais aussi et surtout les attentes légitimes et légales de nos braves populations.

Je suis convaincu, qu’à l’issue des trois jours de travaux, nous parviendrons à des conclusions qui permettront de produire des idées et des recommandations claires, pertinentes et hardies afin d’avoir une feuille de route appropriée, conformément aux priorités consignées dans le Programme de Référence Intermédiaire (PRI).

Il me reviens avant de terminer cette allocution, d’exprimer ma gratitude à son Excellence le Colonel Mamadi DOUMBOUYA, le Président de la Transition, Président du CNRD, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées, pour l’initiative à travers son programme de mise en valeur et de rationalisation de l’immense potentialité des sites hydroélectriques, de ses gisements solaires, éoliens et autres sources d’énergie … et au Premier Ministre Chef du Gouvernement Dr Bernard GOUMOU, pour son suivi et accompagnement constant.

Mes mots de remerciements sincères vont également à tous les participants, organisateurs, à tous ceux qui de près ou de loin, ont œuvré pour la tenue de ces états généraux du secteur de l’énergie.


Je vous remercie de votre aimable attention.

Transmis par la Cellule de Communication du Gouvernement

Infrastructures routières: le Premier ministre, Dr Bernard Goumou inaugure le pont de Soumba

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Le Premier ministre, Dr Bernard Goumou en compagnie du ministre des Infrastructures et des Travaux Publics, Elhadj Gandho Barry et d’autres membres du Gouvernement, a inauguré le pont de la Soumba, situé dans la préfecture de Dubréka.

C’était en présence de l’Ambassadeur du Japon en Guinée, Son Excellence Kato Ryuichi et le représentant de la JICA, monsieur Koichi SASADATE. Le coût des travaux de reconstruction du pont de Soumba est évalué à 13,3 millions de dollars. Il est le fruit d’une aide publique au développement du Japon à travers la JICA. Les travaux ont été exécutés par l’entreprise Dai Nippon.

Après l’échangeur Paul Kagamé de Kagbélen, cet autre ouvrage important, met en exergue la volonté manifeste du Président de la Transition, Colonel Mamadi Doumbouya et de son Gouvernement de matérialiser le développement des routes et ouvrages facilitant le déplacement des personnes et de leurs biens. Il symbolise aussi le renforcement de la coopération bilatérale entre la République de Guinée et le Japon. « Nous disons merci au Gouvernement du Japon dans son élan d’accompagnement au processus de développement socioéconomique de la Guinée, surtout en cette période de transition » a martelé le Premier Ministre.

Le pont moderne de Soumba mesure 77 mètres de long pour 11 mètres de large. Il est réalisé avec les dernières technologies japonaises (Système de drainage avec entretien simple renforcé par un bitume modifié en polymère). Il s’agit donc d’une nouvelle technologie utilisée pour la première fois en Guinée. Sa mise en service va soulager les usagers de la nationale N° 3 Conakry-Boké, et désenclaver les zones minières de Boké, Sangarédi et Kamsar, Fria mais aussi faciliter le transport entre la Guinée et ses pays limitrophes. En ces mots, le Chef du Gouvernement réaffirme :

« Je ne cesserai jamais de le répéter. Pour le CNRD, la Transition n’est pas que politique. Elle est aussi sociale, économique et infrastructurelle. L’œuvre de refondation lancée le 05 septembre 2021 vise avant tout à baliser le chemin pour le bien être des Guinéens. C’est pourquoi, à un rythme effréné, d’importants chantiers sont ouverts à travers tout le pays. Nous sommes convaincus qu’en consolidant notre réseau routier, urbain et interurbain, il nous sera possible dans un bref délai de consolider notre croissance économique et garantir l’épanouissement de nos citoyens ».

Avant de clore ses propos par le souhait le plus ardent du Président de la Transition, et du Gouvernement, celui de bâtir une Guinée prospère, inclusive, apaisée et équitable avec la participation active des femmes et des jeunes.

La Cellule de Communication du Gouvernement

Premier League : une ancienne pépite de Chelsea devient SDF à 32 ans

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C’est l’histoire d’une descente aux enfers. Jacob Mellis, ce jeune footballeur anglais formé à Sheffield United, avait rejoint les équipes de jeunes de Chelsea, à 16 ans.

Une belle carrière lui tendait les bras, mais il s’est attaché à des vices comme l’alcool. « Quand tu bois, tu perds le contrôle de ce que tu fais. Sans aucun doute, ça et les sorties nocturnes ont été ma chute » confesse le sportif dans les colonnes de Daily Sport.

« Hey, as-tu bu ? »

« Je me souviens d’une fois où je suis venu à un entraînement ivre. J’avais 19 ans et je me souviens de David Luiz qui ne parlait pas beaucoup anglais, me demander : « Hey, as-tu bu ? »… J’étais prétentieux et arrogant » raconte-t-il.

En 2012, Jacob Mellis, se fait chasser du club à cause d’un incident. En effet, l’Anglais a fait exploser une grenade fumigène dans le vestiaire de Chelsea. Le propriétaire de l’époque, Roman Abramovich, n’a pas hésité à le renvoyer. Il va ensuite atterrir à Barnsley puis à Blackpool et dans d’autres clubs peu célèbres comme Southend United.

« Ces gens essaient de m’aider du mieux qu’ils peuvent »

Dans cette écurie de 5ème division, Mellis va contracter une grave blessure au genou. Ce qui l’oblige à mettre un terme à sa carrière. Aujourd’hui, Jacob Mellis est un SDF. Il n’a ni maison, ni voiture, ni revenus. Le joueur compte sur la bonne volonté de ses amis et sa famille qui l’assistent de temps en temps.

« Ces gens essaient de m’aider du mieux qu’ils peuvent. Ils me trouvent des lits, des hôtels où dormir…On ne pense jamais qu’une telle chose puisse nous arriver » explique l’ancien footballeur. Il dit avoir contacté la Professional Players Association (PFA) pour une aide.

Dans les prochaines semaines, l’Anglais envisage d’entrer dans une clinique de désintoxication pour soigner ses addictions.

Crise sénégalaise: Khalifa Sall s’adresse à ses compatriotes

Salam

Mes chers compatriotes,

C’est avec le cœur lourd que nous avons vécu les événements de ces derniers jours.

J’adresse mes condoléances aux familles des victimes et formule des prières de prompt rétablissement aux nombreux blessés.

Le décès de nos enfants et la grande tristesse qui s’installe dans leurs familles constituent de grosses balafres.

Ces événements désastreux sont hélas le fruit d’une rupture de confiance entre acteurs politiques et de frustrations accumulées depuis que la sélection des protagonistes politiques aux joutes électorales est devenue une règle.

Elle a fini de diviser notre pays en camps retranchés dans leurs certitudes.

La haine est en train de prendre le pas sur le bon sens, et finit par faire le lit de tous les outrages, de tous les excès. Il nous faut sortir de cet engrenage en passe de mener notre pays dans l’abîme.

Mes chers concitoyens

J’appelle le président de la République à prendre de la hauteur en mettant en avant la primauté de l’intérêt national.

Qu’il sache que, de par sa fonction, il est comptable des colères et des angoisses de son peuple. Il lui faut, en « bon médecin », prendre le pouls de ses concitoyens et prescrire la bonne posologie. C’est une obligation morale vis-à-vis de ce grand peuple qui lui a tout donné. Et la bonne ordonnance consiste à : organiser des élections libres et transparentes, des élections inclusives où seul le peuple aura le dernier mot.

Mes chers compatriotes

Dans ce contexte de montée des périls, la réconciliation des Sénégalais doit être le maître-mot. Il ne peut y avoir d’idéal commun si les cœurs ne sont pas apaisés, si les différences dressent des barricades.

La République, garante de la cohésion sociale, est la meilleure promesse que nous pouvons faire à notre peuple.

C’est pourquoi nous devons construire l’avenir avec tous les Sénégalais, autour des principes fondamentaux de la République et qui serve la démocratie et le peuple.

Notre devoir est de réconcilier les Sénégalais et de mobiliser les énergies, toutes les énergies, pour le grand dessein national. »

Khalifa Ababacar Sall

 

Chronique : Fauteuil présidentiel ou fauteuil roulant ? (Par Tierno Monénembo)

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Cette chronique me vient de deux images qui ont fait le buzz sur la toile ces derniers temps : celle du président Paul Biya lors d’une assemblée des Nations-Unies à New-York et celle du président Ali Bongo Ondimba lors du récent couronnement du roi Charles III d’Angleterre. Dans la première, on voit le nonagénaire président camerounais dans un état de décrépitude avancé, complètement perdu, ne comprenant rien aux propos de son ministre, ne sachant apparemment pas en quel vénérable endroit il se trouve. Dans la seconde, la caméra nous montre un Bongo-fils qui a un mal fou à mettre une jambe devant l’autre sans l’aide de son épouse ou de son garde de corps.

Le pouvoir africain se porte mal. La durée de son exercice rivalisant avec l’âge des tortues, il va de soi que la plupart de ses chefs ont déjà blanchi sous le harnais. D’où le ridicule paradoxe que voici : le plus jeune continent du monde est dirigé par les plus vieux leaders du monde. Les Paul Biya, Sassou Nguesso, et autres Teodor Macias Nguema pilotent un navire où la moitié des passagers sort à peine de l’adolescence. Ce n’est pas une blague, en Afrique, la moyenne d’âge de la population est de 19 ans contre 31 pour l’Asie, 38 pour l’Amérique et 43 pour l’Europe.

19 ans pour la population, 66 ans pour les dirigeants ! En moyenne, nos présidents sont au moins trois fois plus âgés que leur population. On comprend que nos leaders et nos jeunes aient tant de mal à se comprendre. On comprend pourquoi nos sociétés peinent à trouver des atomes crochus entre le sommet et la base.

Au Cameroun, nous l’avons déjà dit, Paul Biya a 90 ans dont 41 ans passés à la tête du pays alors que pendant la même période, 7 présidents américains ont défilé à la Maison Blanche. Les quadragénaires de Douala et de Yaoundé n’ont connu qu’un seul et unique président. En Afrique, cela n’a rien d’extraordinaire : en Guinée, en un demi-siècle, deux hommes et deux seuls, Sékou Touré et Lansana Conté se sont succédé au pouvoir. Au Congo-Brazza voisin, Sassou Nguesso (81 ans) est toujours au pouvoir après 38 ans d’un règne sans partage interrompu seulement par la brève apparition de Pascal Lissouba. En Guinée Equatoriale, Teodoro Macias Nguema (81 ans également et 38 ans de pouvoir également) se prépare à passer la main à son fils Teodorino. Mais la liste des octogénaires n’est pas complète. Il faut y ajouter Yoweri Museweni de l’Ouganda, Emmerson Mnangagwa du Zimbabwe, Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire.

Tout cela n’a rien de nouveau hélas ! Houphouët-Boigny est mort président de la République de Côte d’Ivoire à 93 ans. Mobutu et Mugabe ont quitté le pouvoir de force l’un à 67 ans, l’autre à 93 ans. Si seulement, les gérontes qui nous gouvernent se contentaient de moisir au pouvoir, mais non, il faut qu’ils exposent leurs tics et leur bave aux yeux du monde entier. A la fin de son énième mandat, la télévision guinéenne nous a montré un Lansana Conté incapable de descendre de voiture pour loger son bulletin de vote dans l’urne.  Abdel Aziz Bouteflika, le jeune fringant ministre des Affaires Etrangères de l’Algérie, l’icône de ma génération, l’idole de tout le continent a achevé malgré lui, sa fonction de chef d’Etat, figé comme une momie dans un fauteuil roulant. Comme quoi, la drogue dure du pouvoir surpasse le crack et l’ecstasy !

Si au moins, ces présidences à vie ajoutaient quelque chose à notre gîte et à notre couvert ! Mais non, on a beau appuyer sur le bouton « cours des matières premières », on a beau tirer vers le haut, la manette « aide au développement, le navire Afrique ne prend toujours pas le large.

Et si l’on abaissait l’âge du capitaine ?

Tierno Monénembo

Source : Le Point

Kindia/ CEE Jour 2: Le ministre Guillaume Hawing lance l’épreuve de dictée et questions à l’école primaire Kondeta

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Le ministre de l’Enseignement Pré Universitaire et de l’Alphabétisation (MEPUA), Guillaume Hawing a lancé, ce mardi 06 Juin 2023, l’épreuve de dictée et questions à l’école primaire de Kondeta, dans la commune urbaine de Kindia, au compte de la 2ème journée de l’examen d’entrée en 7ème  Année.

Dans ce centre ils sont 268 candidats dont 156 filles à affronter les épreuves de l’examen du certificat d’études élémentaires (CEE).

Guillaume Hawing se dit déterminé à lutter contre la fraude.

« C’est pour nous une note de satisfaction, parce que moi je l’ai toujours dit que le premier handicap d’un examen national c’est la fuite des sujets. Et dès qu’il y a fuite de sujets on ne peut plus parler de mérite parce que ce sont certains qui vont profiter au détriment des meilleurs. Voilà pourquoi l’un de nos combats se situe aussi à ce niveau, nous battre, faire tout pour qu’il n’y a pas fuite de sujets.

Aujourd’hui c’est le 2ème jour et croyez-moi que ce phénomène avait pris de l’ampleur parce que ça empêchait même les élèves à réviser. Quand un élève sait qu’il y aura fuite il va passer toute la nuit à déambuler, à regarder sur les réseaux sociaux, cette année nous ne constatons pas ça, les élèves sont concentrés sur leurs cahiers.  C’est une note de satisfaction», a-t-il fait savoir.
Poursuivant le ministre de l’Enseignement Pré Universitaire et de l’Alphabétisation,  rassure qu’il n’y aura pas de retard dans la publication des résultats. Selon lui, au moment où les élèves sont en train de composer le traitement des premières épreuves a déjà débuté.

AGP

Boké: Les travaux de construction du nouveau bloc administratif de l’ISMGB l’exécutés à 70% (Entrepreneur)

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Le nouveau bloc administratif flambant-neuf de l’Institut Supérieur des Mines et Géologie de Boké (ISMGB) sera remis bientôt au Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation qui a mis des bouchés doubles pour achever cet autre vaste chantier du Département.

Réalisé au format R+2, l’édifice commence déjà à attirer l’attention des passants et riverains qui ne tarissent pas d’éloges à l’endroit de l’ancienne patronne de l’Institut Supérieur de Tamakènèn, Dr Diaka Sidibé, actuelle ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et à son successeur pour des efforts consentis au bénéfice des étudiants et du corps enseignant.

De leur côté, les responsables de l’entreprise (Entreprise Guinée travaux publics (EGTP) SARL et leurs ouvriers se disent prêts à mériter la confiance du Gouvernement de Transition.

A l’heure qu’il est, les ouvriers travaillent d’arrache-pied pour finaliser les travaux réalisés à 70%.

L’entrepreneur, Jean Béavogui se réjouit du soutien inconditionnel de la Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, ainsi que l’ensemble des membres de son Cabinet à travers la direction des infrastructures du département.

AGP

Labé : Lancement de la semaine nationale des archives

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La direction nationale des archives, a lancé ce lundi 5 juin 2023, la semaine nationale des archives délocalisée dans la préfecture de Labé. Du 05 au 09 juin 2023, l’équipe d’archivistes conduite par le directeur national s’attèlera à une organisation des archives de la région et de la tenue d’une table ronde axée sur les 75 ans de création du conseil international des archives dont la Guinée est membre depuis 1988, a-t-on indiqué.

Interrogé par notre correspondant régional, le directeur national des Archives, Seydouba Cissé, s’est réjoui de l’existence d’un volume considérable d’archives à Labé contrairement dans les autres préfectures de la région qui ne possèdent aucune trace du passé. Un atout qui a prévalu le choix de Labé pour abriter cette année, la célébration de la journée internationale des archives.

« Nous sommes à Labé pour l’organisation de la semaine internationale des archives délocalisée à Labé. J’ai été impressionné de voir tout ce volume d’archives qui représentent un patrimoine de notre pays, préservées à Labé contrairement aux autres préfectures de la moyenne Guinée où tout a été brulé. Même si ces archives ne sont pas bien organisées mais je suis venu avec une dizaine de professionnels pour les organiser toutes. C’est donc remercier les autorités de Labé pour cette préservation de la source de l’histoire des populations de Labé, de la Guinée, de l’Afrique et de toute l’humanité d’ailleurs. Il fallait donc que l’Etat intervienne pour les mettre en valeur selon les normes internationales. Ensuite, c’est la construction de la première direction régionale des archives à 7 km du centre-ville. Voici ce qui fait qu’on n’a choisi Labé pour célébrer cette semaine », a expliqué le Directeur national des archives, qui, par la même occasion est revenu sur les activités de terrain prévues tout au long de cette semaine.

« Dans la semaine du 05 au 08 juin, nous allons classer les archives préfectorales, une activité qui a déjà débuté.

Dans ces archives, tous les secteurs de développement de notre pays sont concernés. C’est pourquoi nous allons les classer. Et ensuite, le vendredi 09 juin, nous avons une table-ronde au gouvernorat, axée sur les 75 ans de création du conseil international des archives dont la Guinée est membre depuis 1988. Et en même temps le 09 juin 2023, nous allons célébrer la journée internationale des archives. Je demande donc aux populations de prendre la question des archives au sérieux parce que tout est là et pour tout le monde. N’acceptons pas de perdre nos archives si non les autres vont écrire notre histoire en notre place et comme ils le veulent », a conseillé Seydouba Cissé.

AGP

orientation Constitutionnel: l’ACT remet officiellement sa contribution au président du CNT

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Le président du Conseil National de la Transition, Dr Dansa KOUROUMA, entouré des Conseillers nationaux, a reçu dans la salle des actes, les membres de l’Alliance Citoyenne pour la Transition (ACT), venus transmettre officiellement leur contribution dans le cadre de la rédaction de la nouvelle Constitution. Cette rencontre fait suite à la clôture du Débat d’Orientation Constitutionnel, qui a mobilisé les acteurs des différentes composantes de la société pour recueillir leurs avis sur les contours de la future Loi suprême.
Le Président de l’organe législatif a brièvement rappelé le contexte et les enjeux du débat d’Orientation Constitutionnel, exprimant sa gratitude et ses félicitations envers les invités d’avoir répondu à l’appel à contribution du CNT, ouvert à tous les Guinéens. Il a également souligné la poursuite des échanges sur la Constitution jusqu’à l’organisation du référendum, et a invité tous les Guinéens à contribuer en utilisant le numéro d’appel 1013 et la plateforme www.debatcitoyen.org.
L’ACT est une organisation faitière qui réunit en son sein une trentaine d’organisations de la Société Civile. C’est un cadre de concertation, d’échange et de suivi de la Transition qui se veut une force de veille, d’alerte, de proposition et d’interpellation des acteurs dans le but d’éviter les erreurs du passé.
AGP